Après la Grande soirée de printemps des mariages montmartrois du 16 avril 2019 au Vieux Chalet (album photos)

Après avoir réussi à faire entrer, avec un chausse-pied, la totalité des citoyens inscrits au diner, et même celles et ceux qui n’étaient pas inscrits, c’est sous la direction de notre chère Paule que s’est déroulée notre grande soirée de printemps des mariages montmartrois. Le Vieux Chalet, beaucoup d’entre nous n’y étaient jamais venus. Mais, d’après les échos des uns et des autres, c’est sûr, ils reviendront !

Et pour vous donner une idée de l’ambiance, visionnez le mini-reportage de Rosario (sur Facebook) https://www.facebook.com/rosario.medinajodar/videos/1762392757195805/

Un lieu idéal pour ce type de soirées, conviviale et très détendue, dans un cadre rustique et bon enfant. Malgré une fin d’après-midi un peu fraîche, mais pas rop, le Conseil Municipal a pu se tenir dans le jardin avec ses tables, ses chaises, mais sans parasol. Un conseil municipal essentiellement consacré aux conditions de participation de la Commune Libre à la Fête des Vendanges (place dans le défile, insertion sur le site internet, mariages, stand …).

Fin de conseil, on se prépare aux mariages

Le temps pour Paule de nous préparer un accueil sympathique et quelques attentions sur les tables et pour le chef de faire mitonner sa blanquette.

Entre la poire et le fromage (où est passé le fromage ? et la poire s’est muée en tarte aux pommes !) not’bon Maire a pu célébrer les mariages à la mode de chez nous. Évidemment, on commence toujours par la lecture par le Maire du Code Civil Immuable et Fluctuant. C’est ensuite le tour du greffier -notre secrétaire général- de lire à haute et inintelligible voix le Code des Mariages (modèle 1920, révisé 1985) , afin que nul n’en ignore.

Le premier couple c’était “Salut” et “Les Amoureux”, alias Alexis et Isabelle (ou l’inverse). Jeune couple dynamique, qui s’était mis sur son trente et un, … à la surprise générale, et malgré toutes les précautions reçues, ils ont dit OUI et ont signé le registre des mariages. Ils sont repartis joyeux sur les sentiers montmartrois, leur acte de mariage à la main et leur carte de mariages et divorces dans la poche, non sans voir préalablement entonné un air à la mode des sixties.

Puis vint le tour de la fine équipe avec la Rillette du Mans et sa Topine, dont l’anonymat a été soigneusement préservé. Dissimulé(e)s sous des déguisements aussi outranciers que décalés, car c’était bien le but de notre soirée des mariages, ils-ou-elles ont aussi bu dans le verre de l’autre et ont passé la corde au cou. Le plus difficile a été de l’enlever, tant les perruques avaient gonflé sous l’effet de l’humidité ambiante.

Xavier, celui qui ne manque pas d’assurances, a choisi, quant à lui de s’unir avec celle qui qui hante ses jours et l’accompagne dans son petit bureau psychédélique. Nos amis ont découvert “LA PATRIE” société vieille d’un bon siècle et demi. Attention, ne pas confondre avec la “Batterie” ou la “Pâte de Riz”. Et en plus, il était venu-avec ses faux témoins. Lui aussi avait choisi une tenue dandy digne d’un don. La classe, ouais !

Il ne nous restait plus qu’à accueillir le dernier couple, séduisant et élégant. Des citoyens de la Commune Libre de longue date. Nommés en janvier 2017, lui Maharadjah de Yadupour et elle Maharani de Yaducontre, unis sous le régime des applaquages de la Commune Libre de Roture en février 2018, il a fallu insister beaucoup auprès de Pierrette notre jeune épousée, qui finalement, devant tant d’insistance de la foule en délire, a craqué. Et elle aussi a dit OUI (lui aussi) et not’bon Maire, les a déclarés unis pour le meilleur et pour le rire sous les vivas de l’assistance publique.

Et comme tout se termine joyeusement, notre ami Bernard BEAUFRERE nous a dit avec son style inégalable un poème de Bernard Dimey, avant d’aller embrasser la patronne.

Les photos sont de Chris Dé, du président Boubou, de Rosario et de tous autres qui voudraient bien nous les adresser. Pour consulter sur Facebook, l’album-souvenir de notre ami Serge, cliquez ici.